Comment lutter contre le somnambulisme ?

somnambulisme

Comment eviter le somnambulisme ?

Il existe plusieurs troubles du sommeil, mais il est l’un des plus spectaculaires. Il est fréquent chez les adolescents. C’est un état de semi-conscience durant lequel la personne est plongée dans un sommeil. Le Somnambulisme touche principalement les enfants, et surtout les garçons de 7 à 12 ans. 10 à 20% des adultes en seraient victimes. Les personnes plongées dans la crise se lèvent de leur lit, marchent, parlent, crient, font des gestes dans un état d’inconscience, lors d’un sommeil lent et profond. Ces crises peuvent être sans danger comme s’asseoir sur le lit, marcher dans la salle de bain ou nettoyer des objets. Certains scientifiques ont essayer de prouver que la bipolarité et le somnambulisme était lié… Mais ceci à été démenti.

Elles peuvent être dangereuses quand la victime s’avise de faire la cuisine, conduire, commettre une agression sexuelle, faire des gestes violents, attraper des objets voire causer un homicide. L’activité mentale, bien que changée, ressemble plus à l’état de veille qu’à celui de sommeil. Les personnes qui souffrent de cette crise ont les yeux ouverts, le regard dans le vide. Certains individus répètent de simples et lents gestes, des comportements complexes sont occasionnellement rapportés lors du sommeil, bien que leur légitimité soit souvent débattue. Certains somnambules se souviennent un peu, voire pas du tout, de l’incident, car il n’existe aucune conscience dans leur gestuelle.

Somnambule donald

Les types de crises

Les crises se manifestent de différentes façons ; la forme simple comprend deux manifestations. Dans la première forme l’individu reste sur son lit en faisant des gestes ou il se met à parler ou à crier. Pour le deuxième cas, la personne se lève et marche dans la maison pour ensuite retourner dans son lit. Il ouvre grand ses yeux et son regard est vide. Si on lui parle, il peut répondre, et il va même jusqu’à exécuter des ordres mais peut aussi rester sans réaction face aux questions et ordres qu’on lui demande. Il va même jusqu’à réaliser des actes comme, éviter des meubles, descendre des escaliers, attendre quelque chose, vider une armoire, fouiller le réfrigérateur, se mettre à manger, faire la vaisselle, ou uriner dans un coin ; la victime adulte peut même conduire un véhicule. Ce type de trouble n’est pas dangereux et se déroule tout au plus une fois par mois durant 10 minutes. Il tend à disparaître au bout de quelques mois ou à la puberté chez les enfants. Le somnambulisme à risque est une forme élevée de la forme simple.

Il peut donner lieu à des activités sexuelles parasomniaques parfois délictueuses ou criminelles. La durée de ce type de crise dépasse 10 minutes et peut arriver 2 à 3 fois par semaine. Les actes de l’individu sont dangereux car il peut utiliser un couteau, faire des gestes violents qui peuvent le blesser lui et son entourage ou bien, par sa maladresse, il peut tomber. Le troisième type est nommé le somnambulisme dissociatif ; il apparaît avant 6 ans ou après 10 ans mais est présent à l’âge adulte. La personne est dans un état neurovégétatif, il est dans un état de terreur, il crée un univers en rapport direct avec les événements de sa vie. Il peut réaliser des activités plus violentes que dans les autres types de trouble. L’individu est dans un état de sommeil semblable à l’hypnose. Ce type de crise se manifeste le plus souvent par des dialogues verbaux dit dissociatif car le sens profond de chaque parole se puise dans les ressentis et stimuli de la personne, mais sont interprétés de manière très imagée. Le somnambulisme n’a donc absolument rien à voir avec l’insomnie. Il ne faut pas confondre !

Les causes du somnambulisme

Le stress ou les tensions nerveuses peuvent être à l’origine de ce type de trouble. Les perturbations hormonales de l’enfant peuvent être à l’origine des crises de somnambulisme. La principale cause de la crise est génétique. Le risque d’être somnambule existe pour un jumeau identique, si l’autre jumeau en est atteint ; le risque est six fois plus élevé chez eux que chez les jumeaux non identiques. De même, le risque existe pour une personne, si ses parents au premier degré sont atteints de somnambulisme. Il y a des facteurs qui provoquent des crises sans justificatif comme privation de sommeil, activité physique excessive ou pas fréquente. Ces éléments peuvent augmenter le sommeil lent profond à un niveau 3 et 4, au début de la nuit et au moment où se déroulent les crises. Les troubles neurologiques peuvent en être la cause car on distingue des facteurs en commun avec l’épilepsie. Dans certains cas d’épilepsie, on voit des déambulations nocturnes chez certains malades. Les facteurs qui augmentent l’épilepsie comme la privation de sommeil, peuvent également augmenter les épisodes de la crise.

Les troubles psychologiques peuvent aussi être responsables de ce type de crise. Pour les personnes qui sont devenues Somnambule après l’âge de 20 ans, les facteurs psychologiques, comme le traumatisme peuvent l’avoir causé. C’est de moins en moins évident que des facteurs psychologiques puissent le causer chez des enfants ou des adultes qui en sont atteints depuis l’enfance. Les médicaments peuvent le causer. La consommation de certains psychotropes tels que le lithium provoque des phases de crise chez certaines personnes.

La crise chez l’enfant

La crise s’observe le plus fréquemment chez les enfants surtout les garçons entre 7 et 12 ans. La crise se remarque à l’âge de la puberté. Les moments de déambulation les plus fréquents, augmentent parfois avec des phases où l’enfant urine dans un lieu inapproprié, utilise des mots obscènes absents de son répertoire courant. La prévention de chutes dangereuses reste toutefois l’aspect le plus important de la crise chez l’enfant.

un somnambule

La crise chez l’adulte

Un pourcentage de 10 à 20% d’adultes serait sujet de cette crise, avec des écarts nets dans certains pays. Le Somnambulisme adulte peut être causé par des facteurs psychologiques durant une période de stress, ou être lié à la consommation d’alcool. Des dispositions génétiques ont récemment été envisagées après des études menées par l’hôpital universitaire de Berne. Un gène spécifique aux personnes touchées vient d’être découvert. Un chercheur a fait une recherche portant sur 74 personnes touchées par le phénomène. Il a vu que 50% d’entre ces personnes portent un gène appelé HLA DQB1*05 qui fait partie des gènes responsables dans la régulation du système immunitaire. Ces gènes permettent de faire la distinction entre les cellules de l’organisme et celles qui lui sont étrangères. Mais il reste encore à prouver la relation entre la personne touchée et ce gène. À présent, voici le moment pour vous d’aller consulter les techniques et conseils de grands-mères disponibles sur un fichier PDF que vous pouvez télécharger gratuitement ci-dessous !

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